Dans son communiqué, Interpol informe notamment que ces 1 209 cybercriminels ciblant près de 88 000 victimes ont été interpellés en Angola, au Bénin, au Cameroun, au Tchad, en Côte d'Ivoire, en République démocratique du Congo, au Gabon, au Ghana, au Kenya, à l’île Maurice, au Nigéria, au Rwanda, au Sénégal, en Afrique du Sud, au Seychelles, en Tanzanie, au Zambie, au Zimbabwe et au Royaume-Uni. Par ailleurs, l’organisation internationale de police criminelle indique que cette vaste opération transfrontalière a permis de récupérer 97,4 millions de dollars, soit 55,07 milliards de FCFA.
INTERPOL | Arrestation de 1209 criminels dans 18 pays africains
Aussi, détaille-t-elle que 432 infrastructures malveillantes ont été également démantelées, soulignant ainsi «la portée mondiale de la cybercriminalité et surtout, le besoin urgent d’une coopération transfrontalière ». Pour rappel, l’initiative « Serengeti 2.0 » a été menée grâce à la coopération des polices des dix-huit pays africains et du Royaume-Uni, dans le cadre de l’Opération conjointe africaine contre la cybercriminalité (AFJOC), un programme financé par le ministère britannique des affaires étrangères.
INTERPOL | Arrestation de 1209 criminels dans 18 pays africains
Elle intervient dans le cadre de l’Opération conjointe africaine contre la cybercriminalité, financée par le ministère des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement du Royaume-Uni.